Journée mondiale des zones humides : des disparitions inquiétantes

Dans un contexte où les enjeux climatiques prennent de plus en plus de place, la Journée mondiale des zones humides permet de rappeler l’importance de ces milieux naturels qui tendent à être oubliés par plusieurs.

En ce qui concerne le Québec, la question des zones humides représente un enjeu de taille dû à leur disparition de masse sur le territoire dans les dernières années. Des environnements comme les marais, les marécages et les tourbières sont tous des éléments définissant ce concept ô combien important dans l’optique de préserver la biodiversité et de réduire les changements climatiques.


Un peu d’histoire

Cette journée mondiale met de l’avant l’importance de la protection de zones humides, mais elle rappelle aussi la signature de la Convention internationale sur les zones humides le 2 février 1971.

Cette convention visait à assurer une utilisation juste et pérenne des zones humides avec des moyens mis en place pour délimiter des sites d’une importance primordiale dans la conservation des ressources dans le temps.

Malgré les promesses et les engagements reliés à la Convention, une grande partie des zones humides, à l’échelle planétaire, a disparu, ce qui soulève la question de comment prévenir ces disparitions coûteuses pour la biodiversité et les écosystèmes.


Zones humides : des acteurs centraux pour la biodiversité

Les bénéfices d’une bonne conservation de ces zones pour le territoire québécois permettraient un enrichissement marqué de la biodiversité et des milieux naturels.

Les milieux humides et hydriques recouvrent à eux seuls près de 390 000 km2 du sol québécois soit près de 23 % du territoire complet, d’où vient l’importance de les conserver et de les entretenir.

Les zones humides jouent un rôle clé pour :

  • Préserver les conditions idéales pour certaines espèces ;

  • Emmagasiner le carbone réduisant certains risques environnementaux ;

  • Des milieux viables pour différentes espèces ;

  • Les cycles naturels en maintenant l’équilibre des habitats.


Comment Habitat accompagne les instances pour traiter cet enjeu

Chez Habitat, nous nous associons déjà avec des communautés en élaborant des plans de conservation des milieux naturels sur le territoire québécois.

L’approche Habitat repose sur la construction d’un plan de conservation comprenant :

  1. Une définition de la vision et des objectifs de conservation

  2. La réalisation d’un portrait écologique

  3. Une revue de la réglementation existante et des contraintes qui peuvent entrer en jeu

  4. La mise en place de stratégies de conservation traitant des noyaux de biodiversités, de corridors écologiques, du zonage et de l’utilisation du territoire

  5. La rédaction de recommandations et de possibilités d’actions à entreprendre

En plus de traiter tous ces points essentiels en contexte de projet sur les zones humides, Habitat possède les expertises nécessaires afin de participer aux PRMHH, soit les Plans Régionaux des Milieux Humides et Hydriques.


Une approche collaborative pour une conservation optimisée

Notre démarche s’est déjà avérée concluante lors du projet en collaboration avec la MRC de Lac-Saint-Jean-Est qui avait permis à cette municipalité d’avoir un portrait complet de la valeur écologique de leurs milieux naturels.

Le rôle d’Habitat, en contexte environnemental pour cette municipalité de l’Est du Québec a contribué à l’élaboration future d’un PRMHH.

C’est donc avec ces manières qu’Habitat fait tout en son pouvoir pour assurer la célébration de l’anniversaire de la Convention internationale afin d’en faire une journée mémorable et plus connue de tous, 55 ans après sa signature.



Votre communauté souhaite renforcer ses démarches en matière de zones humides ?

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